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#Exploration – Connaissance qui es-tu ? (FR)

#Exploration – Connaissance qui es-tu ? (FR)

Partie 1

Partie 2


Sortant d’une crise sanitaire mondiale, nous devons nécessairement observer et prendre conscience des éléments qui ont marqué cette période. L’un de ces éléments c’est la place des sciences dans notre quotidien durant ces semaines étranges. Les sciences étaient présentes dans les médias pour le meilleur et pour le pire. Les enjeux de la recherche avec son lot d’incertitudes, d’expérimentation sont apparus au grand jour, avec cette difficulté du temps de la recherche, du doute, qui reste Cette connaissance néanmoins semble parfois être mal utilisée et tout au moins ne pas entrer dans une démarche critique et réflexive. On a vu ainsi apparaître une notion de populisme scientifique, mettant en avant des arguments d’autorités ou des opinions au même niveau que ces connaissances. Et cependant c’est par la mise en perspective de ces connaissances que nous pouvons relever les défis pour créer notre futur.

© Didier Michel

Comment connaît-on ce que l’on sait ? D’où provient la connaissance ?

Les politiques publiques donnent une place à la culture dont la culture scientifique, fondamentale pour comprendre le fonctionnement et les mécanismes de la science. La démarche scientifique a un particularisme qui conduit à comprendre ce qui est. L’interprétation et/ou l’utilisation des connaissances est alors libre à chacun, et on en voit parfois des instrumentalisations. C’est finalement les enjeux de la recherche, du développement de nos connaissances qui semblent devoir être partagé. Dans tout cela comment placer l’esprit critique, du discernement entre croyance et savoir. Faudrait-il encore s’entendre sur ce qui est vrai à un instant donné et accepté cette inconnue ?

Par ailleurs, la connaissance s’entend aussi par ce que nous avons envie de connaître. Notre cerveau semble admettre difficilement une distorsion de ce qu’il sait et nous avons une tendance à chercher la confirmation, ou à aller vers celles et ceux qui nous rassurent. Toutes ces notions sont un véritable défi, car par exemple être militant d’une cause engendre parfois de devoir biaiser (volontairement ou pas) la connaissance.

La République est un bien commun, et la science également, en ce sens, l’interpénétration, les échanges, la circulation des idées, des connaissances doit être évidente. On remarque cependant que des freins existent à cela. Ils sont individuels et corporatistes. Avancer sur un chemin commun de cette connaissance accessible est plus que nécessaire. On a un défi important.

Un podcast réalisé par Didier Michel en collaboration avec Didier Laval 
Avec la participation de : Etienne Klein, physicien et philosophe des sciences français, Barbara Streicher, directrice du réseau Autrichien des centres de sciences. (Austrian ScienceCenter-Netzwerk), Wiktor Gajewski, Directeur des évènement à Centre de science Nauki Kopernik en Pologne et Marzia Mazzonetto, co-fondatrice à Stickydot.

©Didier Michel
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